Facture d’énergie trop élevée : quelles sont les erreurs à éviter ?

Les mauvaises habitudes qui font grimper votre facture sans que vous le sachiez.

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Facture d’énergie trop élevée : quelles sont les erreurs à éviter ?

Chauffage laissé en route, appareils en veille, isolation négligée : ce sont souvent des gestes du quotidien, plus que des imprévus, qui font grimper la facture d’énergie. La bonne nouvelle, c’est que la plupart de ces erreurs se corrigent facilement, sans grands travaux ni investissements importants.

L’essentiel à retenir
  • Les appareils laissés en veille et un chauffage mal réglé représentent les postes de gaspillage les plus courants dans un logement.
  • Une mauvaise isolation et des équipements énergivores aggravent significativement la facture, souvent sans qu’on s’en rende compte.
  • Adopter quelques réflexes simples, comme baisser le thermostat d’un degré ou débrancher les appareils inutilisés, peut réduire la consommation de manière visible.
  • Certains problèmes structurels, comme les fuites thermiques ou les installations vétustes, relèvent de la responsabilité du logement lui-même, et peuvent impacter votre confort, tout comme votre couverture en cas de sinistre.

Le chauffage mal ajusté, premier poste de dépense

Le chauffage représente en moyenne près de 70 % de la consommation énergétique d’un logement en France. Pourtant, beaucoup de foyers chauffent plus que nécessaire, trop longtemps, ou sans adapter la température pièce par pièce.

Quelques erreurs fréquentes :

  • Maintenir une température de 22 °C ou plus dans toutes les pièces, y compris celles peu utilisées
  • Ne pas baisser le chauffage la nuit ou en cas d’absence
  • Laisser les radiateurs recouverts de meubles ou de rideaux, ce qui bloque la diffusion de la chaleur

Ce qu’il faut viser : 19 °C dans les pièces de vie, 16 à 17 °C dans les chambres la nuit, et 8 °C minimum en cas d’absence prolongée. Chaque degré en moins représente environ 7 % d’économies sur la facture de chauffage.

Un thermostat programmable, même basique, reste l’un des meilleurs investissements pour reprendre le contrôle sur cette dépense.

Les appareils en veille, un gaspillage discret mais réel

Une télévision en veille, un chargeur branché sans appareil connecté, une box internet allumée en permanence : individuellement, ces réflexes peuvent sembler  anodins. Mais l’ensemble de ces consommations dites “fantômes” peut représenter jusqu’à 10 % de la facture d’électricité annuelle.

Les principaux appareils concernés :

  • Téléviseurs et décodeurs
  • Consoles de jeux
  • Chargeurs de téléphone et d’ordinateur
  • Appareils hi-fi et enceintes connectées
  • Fours à micro-ondes avec affichage digital

La solution la plus simple : utiliser des multiprises avec interrupteur, et prendre l’habitude d’éteindre les appareils réellement, plutôt que de les laisser en mode veille.

Une isolation insuffisante, la fuite invisible

Fenêtres mal jointées, combles non isolés, ponts thermiques autour des fenêtres ou des portes : une mauvaise isolation contraint le chauffage à tourner davantage pour compenser les pertes de chaleur. C’est souvent la source de gaspillage la plus importante, et la moins visible.

En France, on estime que les logements mal isolés consomment entre 30 et 50 % d’énergie supplémentaire par rapport à un logement bien isolé.

Ce que vous pouvez faire, même sans travaux lourds :

  • Poser des joints d’étanchéité sur les fenêtres et portes
  • Installer des rideaux épais ou des double-rideaux pour limiter les pertes thermiques
  • Vérifier que vos radiateurs ne sont pas entravés par des meubles ou des rideaux tombant devant eux
  • Utiliser un détecteur de froid (ou simplement la main) pour repérer les zones de courant d’air

Pour les travaux plus conséquents, comme l’isolation des combles ou le remplacement des fenêtres, des aides de l’État (MaPrimeRénov’, CEE) peuvent prendre en charge une partie des coûts.

Des équipements énergivores ou mal utilisés

Un vieux réfrigérateur, un lave-linge toujours utilisé à 60 °C, un four préchauffé pour rien : les appareils électroménagers peuvent représenter jusqu’à 25 % de la consommation d’électricité d’un foyer.

Les erreurs les plus communes :

  • Conserver des appareils classés E, F ou G au lieu de les remplacer par des modèles plus économes
  • Lancer le lave-linge ou le lave-vaisselle à moitié chargé
  • Ne pas utiliser les programmes éco, pourtant conçus pour consommer moins
  • Laisser le four préchauffer inutilement, ou l’utiliser pour de petites quantités (un four à air chaud ou un micro-ondes est souvent bien plus efficace)

Un repère utile : depuis 2021, l’étiquette énergie européenne a été resserrée. Un appareil classé A est aujourd’hui véritablement économe. Si votre réfrigérateur ou votre lave-linge date de plus de dix ans, le coût d’un remplacement peut s’amortir rapidement grâce aux économies réalisées.

L’eau chaude sanitaire, un poste souvent sous-estimé

L’eau chaude représente en moyenne 10 à 15 % de la facture énergétique d’un logement. Quelques mauvaises habitudes peuvent faire grimper ce poste considérablement :

  • Des douches trop longues ou trop chaudes
  • Un chauffe-eau mal réglé (au-delà de 60 °C, la consommation augmente sans bénéfice réel)
  • Un ballon d’eau chaude électrique qui chauffe en dehors des heures creuses
  • Un robinet qui goutte (un simple filet d’eau chaude qui fuit peut gaspiller plusieurs centaines de litres par mois)

Ce que l’on peut corriger facilement : régler la température du chauffe-eau à 55-60 °C, programmer la chauffe sur les heures creuses si vous êtes au tarif heures pleines/heures creuses, et installer un mousseur (économiseur d’eau) sur vos robinets.

Et l’assurance dans tout ça ? 

La réduction d’une facture d’énergie est souvent une question de petits ajustements réguliers plutôt que de grands changements. En corrigeant les erreurs les plus courantes, comme un chauffage mal réglé, des appareils laissés en veille ou une isolation insuffisante, il est tout à fait possible de faire baisser sa consommation de manière significative, sans bouleverser son quotidien.

Et pendant que vous optimisez vos dépenses énergétiques,  pensez aussi à ce qui pourrait vous coûter cher en cas de problème. . Les imprévus font partie de la vie, et c’est exactement pour ça qu’une bonne assurance habitation existe. Obtenez votre devis en quelques minutes.

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FAQ – Questions fréquentes

Les appareils en veille consomment-ils vraiment beaucoup ?

Oui. Collectivement, les appareils en veille peuvent représenter jusqu’à 10 % de votre facture d’électricité annuelle. Ce n’est pas anodin sur une année entière.

Quelle est la température idéale pour le chauffage ?

Environ 19 °C dans les pièces de vie, 16 à 17 °C dans les chambres, et 8 °C minimum en cas d’absence prolongée. C’est la recommandation officielle de l’Agence de la transition écologique (Ademe).

Le remplacement de ses appareils électroménagers vaut-il vraiment le coup ?

Si votre appareil a plus de dix ans et est classé E ou moins sur l’étiquette énergie, oui. Les économies réalisées sur plusieurs années compensent généralement le coût d’un remplacement.

Existe-t-il des aides pour améliorer l'isolation de mon logement ?

Oui. MaPrimeRénov’, les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) et d’autres dispositifs permettent de financer une partie des travaux d’isolation. Le site de l’ADEME et le service France Rénov’ sont de bons points de départ.

Mon propriétaire est-il responsable de l'isolation de mon logement ?

En partie, oui. Le propriétaire a l’obligation de louer un logement décent, ce qui inclut une isolation minimale. Si le logement est clairement énergivore en raison de son état, c’est une conversation à avoir avec lui, en vous appuyant sur le diagnostic de performance énergétique (DPE).

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